Atelier de dessin pour les jeunes détenus

Dans le cadre du projet « Contribution à la réintégration des jeunes détenus et la lutte contre le nouveau phénomène de violence urbaine au Maroc», des camps d’été ont été organisés par la DGAPR au profit des jeunes détenus dans plusieurs établissements pénitentiaires, et ce de juillet à septembre 2019.

Cette deuxième édition des camps d’été est le fruit du travail des établissements pénitentiaires mais aussi de différents partenaires institutionnels ainsi que celui des partenaires issus de la société civile, notamment les associations.

La première expérience au profit des détenus mineurs a permis d’identifier les objectifs et les difficultés pour mieux cadrer la deuxième édition des camps d’été dont le nombre de bénéficiaires a pratiquement doublé, notamment au sein du Centre de réforme et de rééducation de Aïn Sebaa.

Parmi les nombreuses activités programmées, se trouvent les activités sportives comme le basket-ball. Un encadrant du Club de Basket de Casablanca a expliqué que le programme des camps d’été prévoit 3 séances par semaine de basket-ball aux jeunes détenus, deuxième sport favori après le football. Cela a permis d’encadrer une centaine de jeunes et même de former une équipe qui sera en mesure d’aller jouer des matchs contre des équipes extérieures d’un niveau de National 3.

Les colonies de vacances proposent aussi des ateliers de théâtre et de chorégraphie pour les jeunes. La personne chargée d’organiser ces activités affirme que les détenus s’intègrent facilement, d’autant plus qu’ils sont orientés vers les activités qui correspondent au mieux à leurs profils.

 En plus des activités culturelles programmées, comme les ateliers de dessins, ou de musique, des séances de sensibilisation sur un certain nombre de thématiques, dans le but de lutter contre la récidive sont organisées par groupe de 10 à 15 détenus. Un encadrant volontaire, déclare que l’objectif est de susciter la réflexion chez les jeunes détenus.

Le projet « Contribution à la réintégration des jeunes détenus et la lutte contre le nouveau phénomène de violence urbaine au Maroc », d’une durée d’une année d’avril 2019 à avril 2020, bénéficie d’une contribution de 446 040 USD de la part du Gouvernement du Japon. 

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